UNE FENÊTRE OUVERTE – Sabine Léonard

Une histoire de secondes chances entre Verviers, Liège et Figeac

Deux vies ordinaires, deux cœurs cabossés, une rencontre inattendue à Verviers.

Valériane, enseignante à l’École Normale, mène une vie bien remplie entre ses cours, ses deux filles et son rêve de parcourir Compostelle. Boris, technicien spécialisé dans l’insonorisation, entame un chantier dans son école. La rencontre est fluide, une alchimie s’installe naturellement. Mais très vite, la vie les sépare : Boris doit partir en urgence dans le Lot où vivent sa fille Camille et son ex-femme Leïla, gravement accidentée.

« Parfois, il suffit d’une fenêtre ouverte pour laisser entrer la vie. »

700 kilomètres entre Verviers et Figeac. Pendant plusieurs mois, Valériane et Boris vont entretenir ce fil, ce lien à peine ébauché mais déjà d’une évidente solidité. Leurs échanges seront patients et constants même si espacés dans le temps et de centaines de kilomètres.

À distance, ils feront preuve d’imagination pour conserver la saveur et la fraîcheur de leur première rencontre. Une carte postale en hiéroglyphes depuis Figeac. Des messages cryptés. Des souvenirs d’enfance ressuscités, des coquilles Saint-Jacques, une chasse au trésor dans les rues de Liège…

Un roman à deux voix qui célèbre la beauté du quotidien et la tendresse des secondes chances.

Un roman à deux voix : le ping-pong narratif de Valériane et Boris

Ce qui distingue Une fenêtre ouverte, c’est sa structure narrative originale. Le texte est un jeu de ping-pong entre le ressenti de Valériane et celui de Boris. Un chapitre conté par Valériane succède à un autre où c’est Boris qui s’exprime, et ainsi de suite.

C’est comme si la vie de l’un répondait par écho à celle de l’autre. Le lecteur passe successivement d’un univers à l’autre. À la fin du récit, le rythme s’accélère, les passages de l’un et l’autre deviennent plus courts, une sorte de fébrilité s’installe. Le lecteur est tenu en haleine jusqu’au dénouement.

Un roman ancré dans la Province de Liège

L’histoire se déroule principalement en Belgique, dans la Province de Liège, et plus précisément à Verviers et Liège. Les descriptions des lieux sont fidèles et fournies. Sabine Léonard s’est rendue plusieurs fois sur place pour prendre des notes et s’imprégner des endroits décrits dans le livre.

Les belgicismes ont été volontairement conservés dans le langage puisque les deux personnages principaux, Boris et Valériane, sont belges, parlent “belge” et vivent à la belge.

Un volet du récit prend place en France, à Figeac dans le Lot, une région que l’autrice a visitée plusieurs fois en famille et qui a marqué son cœur de souvenirs agréables.

De l’École Normale de Verviers au Bistrot du Perron à Liège, le roman fait vivre les lieux autant que les personnages.

Un style sans chichis, authentique et lumineux

Le style est sans chichis, l’authenticité est de mise, les clichés ont à tout prix été évités. L’humour est bien présent, l’autodérision aussi. Le rythme est léger, enjoué, actuel.

Les vies racontées dans ce roman sont simples : pas de crime, pas de drame, pas d’excentricité, pas d’enquête policière. Non, tout simplement, ces vies pourraient être les nôtres, dépeintes avec beaucoup de profondeur et de justesse.

Le roman aborde le thème de la parentalité, expérience formatrice qui nous amène à douter, faire de notre mieux et nous laisser guider par l’amour quoi qu’il arrive. Un autre message porté par ce récit est celui que le romantisme et la tendresse ont toujours leur place dans ce monde agité et sont le carburant indispensable qui nous fait avancer.

Une autrice au parcours singulier

Sabine Léonard est née le 5 décembre 1971. Ingénieur agronome de formation, elle travaille aujourd’hui comme responsable qualité dans une entreprise du secteur alimentaire.

Originaire du Brabant wallon, elle s’est installée dans la région de Spa il y a une vingtaine d’années, où elle puise une partie de son inspiration dans la nature environnante.

Issue d’une famille où la culture et la curiosité intellectuelle ont toujours occupé une place essentielle, elle écrit depuis l’adolescence — des nouvelles, des histoires pour enfants, et aujourd’hui, son premier roman : Une fenêtre ouverte.

Passionnée par les mots autant que par les âmes, Sabine Léonard cultive une écriture sensible, intime et profondément humaine.

Même si ce roman n’est en aucun cas autobiographique, il est empreint de ses souvenirs, de ses humeurs, de son franc-parler et du second degré dont elle est friande et qui rend la vie plus légère. Elle a également légué à ses personnages certains de ses rêves et de ses passions : son projet de pèlerinage pour Compostelle, son admiration pour les migrations, surtout celles des grues cendrées, son amour des grands espaces et sa passion pour les méandres des cœurs humains.

Caractéristiques

Date de publication : 17 février 2026
Langue : Français
Nombre de pages : 228 pages
ISBN-13 : 978-2-39030-034-2
Dimensions : 14.8 x 1.5 x 21 cm
Prix de vente : 15 € TTC

À propos de la Collection Romans

Une fenêtre ouverte fait partie de la Collection Romans, qui explore le monde d’aujourd’hui à travers des fictions contemporaines centrées sur l’humain, où les relations et la sensibilité constituent le moteur du récit.

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